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 La célébrité incombe de rendre publique ses travers - PV [Alexandre]

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Arazer Lansfeld
MessageSujet: La célébrité incombe de rendre publique ses travers - PV [Alexandre]   Mer 22 Mai - 22:05


Nous prenons tous goût à la célébrité.


Sifflant l'air de ses battements sourds, Arazer observa avec attention les mouvements de sa dernière acquisition. Son envol était stable et discret, témoins d'une souplesse naturelle mais aussi d'une constitution solide. Poursuivant l'analyse, il lui fit signe d'approcher. Faisant fit de l'ordre, le pokemon se satisfaisait entièrement de ses acrobaties aériennes, narguant de haut l'air interdit de son dresseur. La réponse fut immédiate ; un jet de glace bleuté fusa en sa direction. Orion, son fidèle Stari voyait son joyau resplendissant aux cotés d'Arazer qui hochait en signe d'approbation. Foudroyé dans son geste aérien le Scorplane en tomba lourdement au sol. Le corps grelotant sous le choc, ce n'était pas sans rappeler Erèbe ou Hécaton, respectivement son ancien Vibraninf et son Carchacrok, lors de leurs durs entraînements dans les montagnes enneigées qui bordaient l'île de l'AR.

Ce n'est pas parce que je t'ai ménagé lors de notre première rencontre qu'il en sera toujours ainsi. Mieux vaut pour toi de retenir rapidement cette leçon ; ne jamais discuter mes ordres.


Au plus grand le pokemon, au pire ses faiblesses. L'extrême sensibilité des Scorplane à la glace bien qu'infortune ne poserait pas outre mesure problème due à la présence aquatique dominant ses stratégies.  Cela étant, sa capacité future à absorber des assauts problématiques au reste de son équipe en feront un pivot de choix. L'entrainer à prendre des coups au plus tôt sera le mieux, mais pour l'heure la priorité était à un problème mineur de discipline.
Bien que cela risque d'engendrer une perte caractérielle de sa personne d'antan, Arazer considérait sans importance les états d'âme d'une insubordination. Baissant les yeux au corps frelotant de son pokemon, sa poche vibra tandis qu'il s'apprêtait à continuer sa correction.
Ouvrant son portable, un mémo personnel vint lui rappeller d'un rendez-vous relativement important.

Nous reprendrons cette discussion plus tard, j'ai d'autres affaires pressantes. Mais n'espères pas t'en tirer avec seulement ça.

Faisant entrer ses pokemon dans leurs ball respectives, le Scorplane avait jeté un dernier regard haineux avant de disparaître dans une lumière rouge. Au moins pensa-t-il, sa combativité servirait comme force motrice aux entrainements futurs. Hormis son affection naturelle pour les pokemon résistant à la glace, il admettait par moments ses traitements rudes envers ceux qui y étaient faibles. Se promettant de ne pas en abuser cette fois, cela ne permettait cependant pas un tel comportement désinvolte.

Arrivant au pied de l'ascenceur de l'administration, il s'était adressé à l'acceuil pour des directions concernant les quartiers de la rédaction. Ayant noté les coordonnées du journaliste avec lequel il avait rendez-vous, Alexandre A. Schwartz, il emboita le pas vers la structure métallique avant que ne se referment les portes derrière lui.

Rigide, il patienta sans sciller à l'intérieur de l'ascenseur jusqu'à ce que l'intonnation sonore l'invite à sortir...




- Lieu -


Bureau des Rédacteurs.

- Feat. -


Alexandre A. Schwartz

- TEAM -




- Synopsis. -


Interrompu en pleine session d'entraînement avec son Scorplane fraîchement capturé, Arazer se voit contraint à un rendez-vous avec le journaliste officiel des Razorshaft. N'ayant jamais rencontré celui-ci, de nombreuses interrogations planent à son sujet, et ne manque pas d'attirer son attention.





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Alexandre A. Schwartz
MessageSujet: Re: La célébrité incombe de rendre publique ses travers - PV [Alexandre]   Ven 31 Mai - 17:08

Alexandre A. Schwartz pratiquait le “stakhanovisme“ depuis quelques semaines. La compétition du Colosseum commençait enfin à devenir intéressante, et le lancement de son journal lui acaperait la plupart de son temps libre au point qu’il dut adopter une gestion beaucoup plus rigoureuse de son agenda. La journée débutait à huit heures, pour se finir à dix-huit heures trente peu importe les imprévus. Les rendez-vous ne duraient qu’une demi-heure, les interviews jusqu’à trois quarts d’heures, et les repas devaient suivre une gestion quasiment nasillarde pendant toute leur durée. C’était donc avec une grande organisation que le journaliste fondateur du « Fouinard enchaîné » rythmait sa vie quotidienne à l’approche de la grande première de son bout de papier. Autant que pour les membres de l’écurie Razorshaft, cette tribune demeurait clé quant aux succès futurs du jeune garçon qui se prédestinait un avenir au sein de la presse nationale. Le lancement réussi de son œuvre reposait par conséquent dans l’entier engouement qu’il susciterait à sa sortie, ce qui représentait un pari à double-échelle ainsi qu’une entente cordiale entre les dresseurs de l’écurie et lui-même. Il n’était pas question de laisser place à des relations personnelles dans l’ambiance professionnelle du tournoi. Les petites amitiés du “bas de laines“, comme il critiquait, ne servaient qu’à desservir une carrière, surtout quand un rapport d’emploi réciproque spoliait toute humanité, toute connivence entre les deux personnages. C’était le cas durant ses études, ça l’était aussi à l’intérieur de ce cadre.

À l’instar des explications susmentionnées, la matinée débuta à huit heures pétante lorsqu’Alexandre, vêtu de sa chemise bleu marine ainsi que de son pantalon en toile beige, rejoignit son bureau enjoint d’un porte-valise à la main. Il s’assit derrière sa chaise et ouvrit le premier compartiment pour y disposer quelques feuilles dont notamment l’ordre du jour. Ce rituel monotone commençait à l’ennuyer profondément, cette ritournelle dramatique dans laquelle ses collaborateurs oubliaient de mettre à jour son emploi du temps, ou pire, finissaient par massacrer l’orthographe des lettres modernes par leurs bévues incessantes et candides. Bien qu’il n’était qu’un journaliste au service de la communauté, le jeune homme se plaisait tout particulièrement à rabaisser ceux qui le contrariaient par des actes dont il estimait que sa compétence pouvait être dégradée ou remise en cause par “le fait du prince“. Le fait du prince tout d’abord parce que bon nombre des quelques guignols qui venaient parfois lui parler se comportaient tout sourire patelin afin d’obtenir des privilèges tels que les articles élogieux. Si vanter le mérite pour le mérite ne l’intéressait pas, le journaliste se montrait extrêmement loyal tant qu’on le restait avec lui. Il n’était pas bête. Il savait pertinemment qu’on ne se servait de lui que pour ses anathèmes ou billets pugnaces, ce pourquoi la balle de la loyauté ne se trouvait pas dans ce camp. Il parlait de loyauté vis-à-vis des coups tordus ; car malgré une éthique quelque peu douteuse sur les adversaires, à la guerre, il respectait les règles. Cette simple formalité de bienséance convenait à bien des situations pour servir de casus belli à l’occasion voire remettre les pendules à l’heure quand cela s’avérait nécessaire.

Peu importe les explications fugaces du narrateur dépassé par les événements, la première matinée d’Alexandre se passa dans un calme tout à fait relatif, jusqu’au moment où les premiers entretiens téléphoniques fusèrent au sujet de Nayle Turner. Il essayait d’obtenir des informations sur son cursus scolaire afin que sa première tribune acerbe soit dirigée contre le camp qu’il exécrait le plus, celui de la discorde par rapport à l’harmonie. Ses convictions profondes lui faisaient penser que l’écurie Vandreads ne méritait aucun de ses succès en vertu de son idéologie profondément laxiste. Ce ne fut, par conséquent, qu’aux alentours de quinze heures trente qu’il prit conscience du peu de temps qui lui restait avant l’arrivée de deux dresseurs. Sur un bout de papier rapidement tiré de l’imprimante, Schwartz écrivit les premières formalités à présenter aux deux jeunes gens quant à ses méthodes de travail, cette présentation fastidieuse ne devait durer que peu de temps pour ne pas les importuner trop longtemps.

On l’informa dès lors de l’arrivée d’Arazer Lansfeld, un garçon à la réputation quelque peu glauque aux échos de ses homologues, ce pourquoi un fond d’empathie dissimulée s’esquissait déjà pour ce candidat. Interloqué en même temps que fasciné par sa posture dure, l’éditorialiste se montra tout aussi distant voire même un brin condescendant.

« Arazer Lansfeld ? Alexandre Schwartz, vous me connaissez, je me connais, on va se passer les formalités ennuyeuses. » Assez expéditif, il le convia à entrer dans son bureau.

Tout à fait rangé, bien décoré, au goût de son propriétaire, le journaliste faisait un sans faute en terme de propreté et de qualité, il estimait la forme toute aussi importante que le fond.

« Il ne manque plus que mademoiselle Rutherford. Elle sera en retard si ça continue. Si elle n’est pas là l’heure, nous commencerons sans elle, j’ai d’autres choses à faire. »
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Arazer Lansfeld
MessageSujet: Re: La célébrité incombe de rendre publique ses travers - PV [Alexandre]   Dim 30 Juin - 17:21


Nous prenons tous goût à la célébrité.


L'odeur pressante de l'encre fraichement posée sur du papier lissé rendait compte du lieu de travail de son futur interlocuteur. Ayant l'amabilité de le faire suivre dès son arrivé, il se trouva rapidement en face d'un jouvenceau plus jeune encore que lui même. De par sa corpulence frêle et sa voix quelque peu enfantine, il ne mettra pas la majorité à son compte. D'autant que son ton emprunt de prétention ne convenait guère à une bonne impression générale, bien que celle-ci reste encore relative. Cet Alexandre Schwartz  ne serait pas le premier et moins encore le dernier des individus bouffis de suffisance qu'il lui faudrait taire. Or ici, en ce temps et heure, la position sociale d'Arazer ne lui permettait pas de refuser aussi simplement une main tendue, fut-ce avec autant de dédain.
Mais pour son propre intérêt, mieux valait ignorer ce genre de comportement indigeste et s'en tenir à l'objectif commun. Pour l'heure, la question était de savoir si ce jeune garçon était à même de lui fournir un tremplin vers une ascension rapide. Au diable ce ton si la langue qui l'en commandait pouvait lui apporter gain de cause. Ainsi était le fonctionnement d'Arazer et cette pensée le lui avait rendu sa patience. Combien après tout, se sont enorgueillis lors de son arrivé tandis qu'il gravait discrètement les échelons. Ces mêmes voix se sont alors éteintes d'elle même lorsqu'il s'est imposé comme un maître stratège de l'école. Un arrogant de plus qu'il sera plaisant de faire taire l'instant venu.
Arazer rehaussa avec droiture ses lunettes, un tic devenu récurrent lorsqu'il devenait contrarié, mais c'était sans compter un évènement fortuit. Le portable vibrant dans sa poche gauche, il porta à sa main le téléphone suivit d'un "excusez-moi" évasif. Le message était clair, stipulant qu'Anya ne viendra pas à la réunion et ce pour une raison bien précise. Plus d'informations y étaient jointes, mais il ne jugea pas utile d'en faire part à son interlocuteur, à contrario du désistement.

Il semblerait que mlle Rutherford ne viendra pas. Je viens de recevoir confirmation qu'elle a signé un nouveau contrat avec les Zaibackers...


Toute autre information serait superflue. D'autant que par cet événement, preuve en était que du jour au lendemain amis pouvaient se montrer ennemis. Et qu'en aucune façon fallait-il poser sa confiance à n'importe qui. Moins encore à de parfaits étrangers. De toute manière, il n'y avait nul besoin d'une telle relation pour obtenir des résultats ; pour peu qu'il ai les compétences le reste importait peu.

Je ne demande pas mieux. J'attends donc vos questions, bien que je me réserve le droit de ne pas y répondre si elles me semblent déplacées.



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- Synopsis. -


Interrompu en pleine session d'entraînement avec son Scorplane fraîchement capturé, Arazer se voit contraint à un rendez-vous avec le journaliste officiel des Razorshaft. N'ayant jamais rencontré celui-ci, de nombreuses interrogations planent à son sujet, et ne manque pas d'attirer son attention.





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Alexandre A. Schwartz
MessageSujet: Re: La célébrité incombe de rendre publique ses travers - PV [Alexandre]   Sam 3 Aoû - 12:42


Alors comme ça, la fille Rutherford ne venait pas ? Plus encore, elle devenait par conséquent l'adversaire d'Arazer pour le match d'ouverture. Voilà qui lui fit lâcher un rire sarcastique auprès de son interlocuteur. La trahison, peu importe sa forme et envers le camp pour lequel elle était destinée, demeurait être une grande lâcheté. Ainsi dont, poussée par un désir de célébrité presque compulsif, la jeune fille venait de rompre son contrat avec la meilleure écurie du Colosseum. Que bien lui en fasse. Elle ferait donc partie des cibles que le garçon se plairait à frapper, rappelant toujours, à chaque article, qu’elle avait été membre, il fut un temps, des Razorshaft, lâchement abandonnés pour son désir de gloire. Alexandre s’approcha d’Arazer pour lui serrer la main. Tout le monde était présent. On pouvait commencer. L’éditorialiste avait une certaine idée de ce que devait être le journalisme, il avait également une certaine idée de la façon dont des dresseurs pouvait parvenir à être les plus grands de leur époque. Il dirigeait le journal du Fouinar Enchaîné, pour cette raison, il faisait serment d’allégeance auprès du camp qu’il servait, et il mettrait toute son énergie à faire accéder à ces dresseurs la réputation qu’il mérite tant.

Le journaliste se rapprocha de son bureau. Il sortit un petit ordinateur par lequel il noterait tous les éléments importants de cet entretien. Certes, A. Schwartz possédait une mémoire qu’il qualifiait d’exceptionnellement bonne, mai s’il oubliait ne serait-ce qu’un élément lors de ces prochains jours, la personne qui se trouvait en face de lui pourrait bien faire un flop légendaire, ce qu’il ne tolérerait pas. Oh, non pas que le jeune homme ressentait beaucoup d’empathie pour le tissu de froideur en face de lui. Non, bien au contraire, c’était juste que lorsqu’on s’engageait aux côtés d’une équipe, on la menait à la victoire peu importe les effectifs qui s’y trouvaient. Si M. Lansfeld avait été d’une autre équipe, alors l’éditorialiste aurait fait en sorte de le couler comme toute personne censée. En l’occurrence, cela ne se trouvait pas être le cas.

« M. Lansfeld, je ne vais pas y aller par sept chemins. Vous devez perdre votre match contre Mlle. Rutherford. » Pendant qu’il lâchait cette remarque, Alexandre s’installa derrière son bureau, conviant son interlocuteur à le rejoindre expressément.

Lâchée comme ça, cette phrase pouvait paraître l’élucubration d’un fou. Perdre volontairement ? Mais pourquoi faire ? Le sourire narquois aux lèvres, le garçon apporta ses justifications avec une grande précision. Une précision, disons-le, totalement machiavélique.

« Je vais vous expliquer, M. Lansfeld. Votre match, est un match d’ouverture. C’est à dire qu’il sera le premier à être suivi par des milliers de téléspectateurs à travers tout le pays. Cela implique un audimat exceptionnel. Mais, permettez-moi de vous poser une question. Vous êtes un spectateur lambda. Vous soutenez le grand favori, c’est à dire vous, et le grand favori gagne sans difficulté. Vous ressentez quoi ? Un peu d’ennui, n’est-ce pas ? »

La rhétorique qu’il venait d’employer lui permit de rebondir immédiatement.

« Bien. Maintenant, considérez que vous soutenez le grand favori, et que tout au long du match, le grand favori apparaît en difficulté lors d’une bataille exceptionnellement corsée ? La tension monte, les gens s’attardent sur le match, qui finit par devenir inoubliable. Et. Ô damnation, il perd. Les gens ressentiront une forme de surprise, quelque chose qui n’était absolument pas prévu. Ils se rendront sur Internet, ils liront les journaux, ça va vous donner une grande lumière. Bien évidemment, il vous faudra après rectifier le coche, prendre une victoire, peut-être au même adversaire, ce serait bien, mais je ne connais pas encore les plannings de la suite. »

Le jeune homme se releva jusqu’à une théière disposée là, encore fumante. Il se rapprocha avec une tasse et fit couler le liquide dedans. Il attendait la réponse de son interlocuteur quand il mit le sucre dans son thé.

« Je sais que c’est risqué. Et qu’il vous faudra faire en sorte de conserver une ambiance maximale durant tout votre combat. Mais je vous fais la garantie que si nous y parvenons, alors vous ne serez pas déçu du résultat. Encore une fois, cela ne tient qu’à vous. »

Alexandre lui sourit. Il prit sa tasse et la porta à sa bouche, dégustant le mélange qu’il consommait chaque jour à seize heures.
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Arazer Lansfeld
MessageSujet: Re: La célébrité incombe de rendre publique ses travers - PV [Alexandre]   Lun 16 Sep - 14:17


Nous prenons tous goût à la célébrité.


Sa première action fut de s'asseoir sur un siège sobre ; c'était une chaise de bureau classique grise dont la base se séparait en six branches duquel étaient affixées une roue, et s'avérait plutôt confortable. Installé face à son interlocuteur, il ne bougea pas d'un iota durant son discours, écoutant la verve personnelle et l'analyse rapide d'une situation le concernant. Pour commencer, tandis qu'il avait attendu une sorte d'interview ou même une conversation afin de sociabiliser leurs rapports professionnels, cet entretient prenait des tournures plutôt directes de stratégies militaire. Bien entendu, il était loin de s'en plaindre d'un tel franc parler, au point d'en être presque satisfait par sa productivité ; le temps était une ressource au même titre que n'importe quelle richesse après tout. Le ton impérieux venait complémenter son obsession du contrôle clairement affiché, faisant office d'autorité naturelle.
Arazer dévisageait avec un scepticisme non dissimulé le garçon qui se présentait alors comme son journaliste, il était celui qui désormais s'occuperait de son image extérieure, le protégerait des autres médias avides de faiblesses et le porterait vers les sommets de la gloire. Bien qu'il ne fut pas des meilleurs pour juger, le fait qu'un être au moins aussi froid et distant que lui soit responsable de son image publique le laissait dans un certain doute. Mais inversement, il semblait fort prompt à descendre quiconque afficherait une certaine faiblesse, fut-ce de lui-même. Et en cela, l'univers de tension et d'individualité ne le dérangeait pas, au contraire, Arazer aurait probablement rencontré nombre de problèmes auprès de quelqu'un déterminé à l'ouvrir un peu plus ; doutant fortement qu'Alexandre Schwartz se livre à une telle activité.

Lorsqu'il évoqua l'intérêt de perdre, Arazer ne put s'empêcher de hausser distinctement les sourcils, suivit d'une expression qui trahissait son opposition profonde. Son début de carrière serait grandement compromis par une défaite, d'autant que le match d'ouverture marquera les esprits. En cela, les actionnaires des Razorshafts lui avait ressassés l'importance de ce premier match avec une importance telle qu'il en était devenu presque insensible à l'évocation de la date fatidique. Et voilà que, sorti d'on ne sait où, ce gamin lui ordonnait platement une défaite qui pourrait mettre en danger les contrats commerciaux de l'écurie...

Est-ce une directive de la part des actionnaires ?


Non, évidemment. Ces bureaucrates étaient bien trop soucieux du devenir de leurs sponsors pour permettre la moindre défaite, surtout pour un match aussi important. L'évidence prouvait que les victorieux se trouvaient avec l'embarras du choix et de a surenchère pour faire valoir les produits de telle ou telle multinationale. Bien qu'une partie servait effectivement à l'entretien des installations réservées à l'usage des Razorshaft, Arazer ne doutait un seul instant que ces haut placés gardaient une certaine marge confortable dont beaucoup n'en toucherait pas le moindre centime. Quoique cela ne le concernait pas vraiment, la plupart de ses besoins matériels étaient fournis par le service des Razorshaft. Et évidemment, lui même percevait un salaire qui augmenterait avec sa notoriété.

Comprenez-moi bien, M. Schwartz. Il est peut être vrai que le public acclamera plus fort la victoire de mon adversaire si je suis favori, mais pensez-vous que nos responsables voient la chose du même œil ? De plus, quelles sont mes garanties de participer aux prochaines compétitions si je perds cette rencontre ? Avez-vous conscience du nombre de contrats en jeu qui pèsent dans la balance ?... Une défaite anticipée nous coûterait bien cher.


Outre le fait que cet individu ne pensait probablement qu'à son intérêt purement journalistique dans l'affaire, son caractère effronté le conduisait même à donner des ordres à son dresseur. De mieux en mieux...

Mes obligations se tournent du coté de mes employeurs, je vous ferai remarquer que vous n'avez donc aucune autorité dans ce vis-à-vis. Aussi je me refuserai à mettre ma carrière en danger par une défaite qui dégraderait mes rapports avec la direction des Razorshaft.



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Interrompu en pleine session d'entraînement avec son Scorplane fraîchement capturé, Arazer se voit contraint à un rendez-vous avec le journaliste officiel des Razorshaft. N'ayant jamais rencontré celui-ci, de nombreuses interrogations planent à son sujet, et ne manque pas d'attirer son attention.





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